Boued Mir à Lanmeur

Boued Mir (ou Boîte de conserve en breton) est un concentré de magie : celui des saveurs de la Baie de Morlaix, allié à la créativité culinaire de Marie Breton, sa fondatrice. En plein bourg de Lanmeur, l’ancienne ingénieure agronome a ouvert les portes de sa conserverie artisanale à la fin de l’été dernier. Les surplus et invendus de nos maraîchers du Trégor, bio pour beaucoup, Marie a des idées plein la tête pour les transformer en délicieux tartinables, parfaits pour les pique-niques et les apéros qui changent ! Aux 6 recettes estivales (mention spéciale pour l’étonnante association du chou-fleur, du citron confit et de l’ail rôti), viendront très bientôt s’ajouter les versions d’hiver et les soupes réconfortantes. En vente directe à la conserverie, les bocaux de Boued Mir ont déjà trouvé leur place dans 10 points de vente de Bretagne nord, et pourront prochainement être commandés en ligne. Son métier à 360°, de cuisinière à commerciale, en passant par communicante, Marie en rêvait et s’est donné les moyens de le faire ! Si la passion des bonnes recettes lui a été transmise par sa grand-mère, elle a gagné en technique par des concours culinaires, une série de formations (dont un CAP cuisine passé en candidat libre) et des stages en restauration. Ce bagage bien solide désormais vissé sur le dos, l’aventure Boued Mir en signe l’aboutissement, mais aussi le début d’une nouvelle vie de défis pour celle qui fuit la routine. Et à en croire les premiers retours enthousiastes des clients conquis par son concept anti-gaspi, elle aurait eu bien tort de ne pas se lancer !

www.bouedmir-conserverie.bzh

💡 À savoir : le commerce bénéficie de l’accompagnement Couveuse de commerce de Morlaix Communauté et a perçu un soutien financier via le Pass Commerce Artisanat, co-financé par Morlaix Communauté et la Région Bretagne.

Cycles Roold à Saint-Thégonnec-Loc-Éguiner

Beaux, écolos, costauds et « made in Saint-Thégonnec » plutôt qu’à l’autre bout de la planète, les vélos de Ronan et Vincent redonnent vie au petit écureuil d’une marque bretonne iconique du cyclisme de l’entre-deux guerres, Roold. Le ré-emploi d’un nom, tout un symbole pour les deux co-gérants des cycles Roold version 21e siècle, qui fabriquent des vélos tout neufs à partir d’anciens biclous en partance pour la déchetterie ou la recyclerie.
Ronan et Vincent se sont rencontrés pendant leur formation de technicien-vendeur de cycles, choisie après des premières vies professionnelles de charpentier pour l’un, et de guide de randonnée en montagne pour l’autre. Ingénieux mécaniciens, mais aussi très concernés par les questions de mobilité durable et écologique, l’idée de recycler pour ne plus jeter et surconsommer les a rapidement portés vers le projet Roold. Collecte, transformation et commercialisation, ils sont désormais sur tous les fronts ! Ils ont déjà 5 à 6 modèles à leur actif, et entendent développer un réseau de distributeurs, en Bretagne puis à Paris, pour que les clients puissent essayer leur monture avant de l’adopter. Du vélo single au modèle électrique, avec leur design vintage réussi allié à une technologie de compétition, les cycles Roold ont des atouts d’acier pour se faire une place de choix auprès des nouvelles générations de cyclistes. « Exigez l’écureuil !», disait-on déjà il y a 100 ans, pour le gage de qualité !

www.roold.fr

De la fleur à la vigne à Taulé

De la grande distribution au petit commerce, Lionel Bruley a fait le choix de participer au renouveau d'un centre-bourg, celui de sa ville de résidence, Taulé. Cette reconversion professionnelle, il y songeait depuis l'après Covid. Il a interrogé ses passions, puis passé un CAP fleuriste, pour cet automne aboutir à son concept de commerce idéal, hybride et complémentaire. Dans sa boutique De la fleur à la vigne, on entre pour un beau bouquet, une bonne bouteille, ou pourquoi pas les deux ! Et on en ressort avec la certitude de faire des heureux·ses. Lionel a le conseil sincère pour chaque client, et la sélection fine pour chaque produit, en direct d'une ferme florale du pays de Morlaix dès que la saison le permet, et de son réseau de vignerons qu'il s'active à repérer. Il propose également une gamme d'épicerie fine, pour la majorité fabriquée dans le Finistère ou le Morbihan. À découvrir dans les semaines qui viennent à la boutique côté fleurs, la jolie tulipe locale pour donner des airs de printemps à nos intérieurs !

Facebook : De la fleur à la vigne

💡 À savoir : ce commerce a bénéficié d'une aide Pass Commerce Artisanat fin 2023, financée par la Région Bretagne et Morlaix Communauté, pour un montant de 3 963,80 € (investissements immobiliers : agencement et enseigne), matériels (cave à vin), équipement numérique.

La Clef à Morlette, Morlaix

Originaire du Nord, Marianne Dhelin a ouvert son atelier d'auto-réparation de vélo début mai à Morlaix. Il y a dix ans, elle décroche un diplôme en agronomie. Suite à un long voyage à vélo à travers l'Europe, elle prend finalement un virage professionnel et intègre un atelier d’auto-réparation de cycles à Lille. Pendant plusieurs années, elle va apprendre le métier en pratiquant, sur une multitude de vélos différents. Arrivée à Morlaix il y a deux ans pour se rapprocher de sa famille bretonne, elle décide rapidement d’ouvrir, seule, son propre atelier d’auto-réparation dans le centre-ville. Pour le jeu de mots, elle baptise sa boutique « La Clef à Morlette ». Ici, on apprend à réparer son vélo comme un grand, accompagné bien sûr par Marianne, qui nous encadre et nous met tous les outils professionnels utiles à disposition. Avec son aide, on va comprendre ce qui ne roule plus, prendre en main la réparation nécessaire, et s’élancer ainsi sur le chemin de l’autonomie ! Marianne propose deux formules, l’une à 10 euros pour la journée, l’autre à 40 euros pour l’année. Elle vend également toutes sortes de pièces détachées pour réparer son vélo (chambre à air, patin de frein, etc.). Novice ou non, chacun ressort de sa boutique en ayant appris quelque chose, tout en y trouvant du plaisir, l’essentiel pour notre mécanicienne passionnée !

www.laclefamorlette.com

Ty Lann – Chez Pano à Lannéanou

Une épicerie, un bar et un restaurant, 3 services en un seul lieu pour la petite commune de Lannéanou dans les Monts d’Arrée ! L’unique commerce du bourg, rebaptisé Ty Lann, revit depuis quelques mois sous la houlette de Philippe Lefebvre. « Pano », c’est le surnom de notre nouveau gérant, pour la ressemblance avec un certain druide gaulois… Il nous vient pourtant de Provence, d’où il a imaginé ce changement de vie. Sa moto et son billard, ses passions, ont accompagné cette grande traversée en diagonale, pour prendre pour nouvel ancrage le petit bourg breton. Avant de reprendre ce commerce, Philippe a travaillé comme serveur et cuisinier dans les années 90, puis a passé 25 ans dans la logistique pour une entreprise du sud de la France. À Ty Lann, il porte désormais les casquettes d’épicier, de bistrotier et de restaurateur. Il y propose une restauration ouvrière le midi, avec un buffet d'entrées, un plat du jour et des desserts au choix. Le soir et le week-end, le restaurant ouvre sur réservation pour les groupes. Malgré les exigences de cette multi-activité, il trouve du temps pour pratiquer la marche, sillonner la région à moto et garder la main au billard, qu’il a installé dans son commerce. Pour lui, la convivialité du lieu est primordiale : il veut que ses clients s’y sentent comme chez eux et reviennent avec plaisir. “C’est leur commerce avant d’être le mien”, une pensée en accord avec son surnom de sage ! 

Facebook : Chez Pano

💡 À savoir : le commerce a bénéficié d'un soutien financier d'un montant de 2 142 € via le Pass Commerce Artisanat, co-financé par Morlaix Communauté et la Région Bretagne.