𝗜𝗹𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘀𝗶 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝘃𝗿𝗲 𝗶𝗰𝗶

Certains sont arrivés ici pour le travail, d'autres par amour, coup de cœur ou pour se rapprocher de leur famille. Seuls, en couple, avec ou sans enfants, ils ont posé leurs valises à la campagne, en ville, en bord de mer.

Si leurs raisons et leurs profils diffèrent, ils ont néanmoins tous un point commun : celui d'avoir décidé, à un moment de leur vie, de venir vivre ici, au #MorlaixDesPossibles, et de s'y être sentis bien au point de vouloir y rester !

#1 𝗙𝗮𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗲𝘁 𝗘𝗹𝗼𝗱𝗶𝗲 𝗨𝗹𝗰𝗮𝗸, 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹é𝘀 à 𝗣𝗲𝗻𝘇é 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝟮𝟬𝟭𝟴

Ils sont originaires de la région parisienne. Lui travaillait dans le commerce international. Le voilà chef d’équipe dans la production de légumes. Elle est enseignante TZR, à cheval entre Morlaix et Guerlesquin. En 2018, ils ont réalisé leur rêve : acheter une maison avec jardin à quelques encablures de la mer avec la nature comme terrain de jeu !

Depuis, Elodie et Fabien ont fondé une famille. Le midi, Fabien rentre déjeuner chez lui. Une vraie pause rendue possible par la proximité avec son lieu de travail à Saint-Pol-de-Léon. D'ailleurs, son prochain objectif serait de faire ce trajet quotidien à vélo.

Leur coup de cœur du début ? « Au-delà d'avoir été très bien accueillis, ce qui nous a tout de suite plu ici, c’est la variété des paysages et des lieux. On change d’ambiance en seulement quelques kilomètres ! ».

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#2 𝗠𝗮𝗿𝗶𝗻𝗮 𝗲𝘁 𝗧𝗵éo, 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹és à 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗠𝗮𝗿𝘁𝗶𝗻-𝗱𝗲𝘀-𝗖𝗵𝗮𝗺𝗽𝘀 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟬

Elle est originaire de Quimper, lui de région parisienne, là où leurs chemins se sont croisés pour la première fois. Leur histoire est celle d’un retour aux sources sur leur lieu de vacances, près de la famille de Marina aussi, d'origine bretonne. Leur projet se concrétise quand Marina trouve un emploi d'ergothérapeute à la fondation ILDYS à Plougonven. Théo la suit, forcément. Charpentier de métier, il trouve rapidement un emploi dans le bois en atelier à Landivisiau.

Arrivés en pleine crise Covid, c’est grâce aux réseaux sociaux qu'ils ont noué de premières relations. Pour eux, le #MorlaixdesPossibles est avant tout solidaire. “Nous avons intégré le Gase, un groupement d’achats solidaire où en échange de quelques heures de travail bénévole par mois, on peut acheter des produits bio à prix réduits et en circuits courts”.

Depuis la fin des confinements, Marina et Théo revivent et découvrent un Morlaix nouveau, "très actif et loin de l'image vieillissante et ennuyeuse" qui collait aux souvenirs d'enfant de la jeune femme.

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#3 𝗖𝗵𝗹𝗼é 𝗲𝘁 𝗘𝗿𝘄𝗮𝗻, 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹é𝘀 à 𝗣𝗹𝗼𝘂e𝘇𝗼𝗰'𝗵 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟭

Ils ont pas mal bourlingué avant de trouver leur point de chute. La Bretagne c'était une hypothèse, tous deux étant originaires du Morbihan… Quand Chloé décroche un poste à Saint-Pol-de-Léon chez Prince de Bretagne en 2019, la piste se concrétise. Erwan la rejoint trois mois plus tard en ralliant d’abord Saint-Brieuc, puis Guingamp en tant qu’ingénieur agronome. Après un temps en location à Morlaix, en 2021 c’est le Graal : ils achètent une maison à Plouézoc’h. « Nous avons mis huit mois à dégotter le bon bien ! Mais nous voulions rester vivre ici, dans les environs de Morlaix ».

Depuis, ils sont ravis : « Nous avons enfin trouvé le bon endroit ! Nous avons tous les commerces et les services à disposition sur Morlaix et ses alentours ».

Même si leur arrivé s'est faite en pleins confinements et a limité leur accès aux activités et loisirs, ils ont quand même réussi à créer du lien en rejoignant des associations. Erwan y a même appris le breton et ils sont devenus de fervents usagers du buzuk, notre monnaie locale !

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#4 𝗖𝗵𝗮𝗿𝗹𝗼𝘁𝘁𝗲 𝗲𝘁 𝗚𝗿𝗲𝗴𝗼𝗿, installés à Penzé

Elle partait « juste pour les vacances » au Canada. Elle y restera finalement dix ans, après avoir rencontré Gregor, un jeune architecte qui deviendra son époux. Pendant plusieurs années, ils sillonnent la côte ouest du pays au volant de leur voiture avant d’acheter un voilier. C’est à bord de leur embarcation de 13 mètres, amarrée à Victoria en Colombie Britannique, que naît leur première fille.

Après avoir vécu sur les mers, ils aspirent à un mode de vie plus rural pour élever leurs enfants. "Notre échappatoire était la Bretagne, surtout le Finistère nord où nous allions en vacances". Quand arrive la crise Covid, Gregor trouve sur Internet une maison à vendre à Penzé. Une vieille bâtisse au creux d’une vallée, un endroit magnifique qu'ils achètent sans hésiter. Coup du sort, la maison brûle peu avant leur arrivée. Ils achèvent actuellement de la reconstruire. “Nous avons été très touchés par la solidarité dont les gens autour de nous ont fait preuve à ce moment-là”. Une solidarité locale rencontrée aussi avec l’aide des réseaux sociaux.

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#5 𝗖𝗵𝗿𝗶𝘀𝘁𝗶𝗻𝗲, 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹é𝗲 à 𝗣𝗹𝗼𝘂𝗴𝗮𝘀𝗻𝗼𝘂 depuis 2019

Originaire de l’Oise, Christine a toujours voulu habiter près de la mer. Ce sera successivement Nice, la Nouvelle-Calédonie, la Martinique, le Vanuatu, l'Espagne, puis… la Bretagne. Enfin posée, cette bourlingueuse est comblée et ne se verrait plus vivre ailleurs. "J’adore Plougasnou, ma fille de 15 ans aussi ! Nous avons trouvé là notre havre de paix".

Au-delà d'un environnement naturel qui leur sied parfaitement, c'est aussi la grande humanité des habitants qui a frappé Christine à son arrivée. "Les Bretons sont extraordinaires. Mes patrons ont accepté de m’engager alors que je n'avais aucune expérience dans la restauration. Mes propriétaires sont également des gens fabuleux qui m’ont beaucoup aidée lorsque les débuts ont pu être un peu difficiles ».

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#6 𝗘𝗺𝗶𝗹𝗶𝗲 𝗲𝘁 𝗝𝗲𝗮𝗻-𝗠𝗶𝗰𝗵𝗲𝗹, 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹é𝘀 à 𝗕𝗼𝘁𝘀𝗵𝗼𝗿𝗲𝗹

C'est la formation en mécanique moto que souhaite suivre Jean-Michel qui mène ces deux Nordistes à Morlaix il y a quelques années maintenant. Leur plan est alors de n'y faire qu'un bref passage avant de partir trouver du travail dans le sud de la France. Mais c'est sans compter sur le coup de coeur qu'ils vont éprouver pour #LeMorlaixDesPossibles.

Ils découvrent une ville à taille humaine, vivante. Mais aussi une vie au cœur de la nature, qu'ils prennent le temps de redécouvrir. “ Le ciel de nuit ici est magnifique. Dans le Nord, nous ne voyions plus les étoiles à cause de la lumière des grandes villes”.

Aujourd'hui ils sont installés à Botsorhel, sont propriétaires d'une maison avec potager, fruitiers, animaux et prêts à démarrer une nouvelle aventure professionnelle à bord de leur food-truck. Émilie et Jean-Michel en sont convaincus, leur passage en baie de Morlaix ne sera finalement pas qu’une étape dans leur vie.

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#7 𝗦𝘆𝗹𝘃𝗶𝗲 𝗲𝘁 𝗩𝗮𝗹é𝗿𝗶𝗲, 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹é𝗲𝘀 à 𝗠𝗼𝗿𝗹𝗮𝗶𝘅 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟮

Elles arrivent du Var où elles travaillaient en restauration. Cadences et chaleur infernales ont eu raison de leur motivation. Après la crise covid, elles décident de monter en Bretagne "là où les températures sont bien plus clémentes”. Après un passage dans le Morbihan, elles débarquent par hasard à Roscoff, toujours dans le secteur de la restauration.

Morlaix, elles en sont littéralement tombées amoureuses : “Nous ne connaissions pas la région. Lorsque nous avons choisi de nous installer ici, nous avons reçu un accueil extrêmement sympathique. Les gens ici sont chaleureux et authentiques. Avec ses collines et ses venelles aux maisons centenaires, c'est une ville superbe”.

Pas une semaine sans qu’elles n'assistent à une manifestation culturelle : “C’est la culture qui nous fait rester humains ! Ici, on peut aller voir des films d’art et d’essai à la Salamandre, apprécier une pièce dans le théâtre à l’italienne et même assister à une conférence sur la coquille Saint-Jacques !”

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#8 𝗖é𝗹𝗶𝗻𝗲 𝗚𝘂𝗲𝘀𝗱𝗼𝗻, 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹é𝗲 à 𝗠𝗼𝗿𝗹𝗮𝗶𝘅 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟮

Née à Angers, rien ne la prédestinait à vivre près de la mer. Quand elle s'y frotte enfin via la pratique du paddle à 25 ans, c’est une révélation ! A force de travail, elle se retrouve vite propulsée au plus haut niveau. Elle sera trois fois championne de France et quatrième aux championnats du monde.

Formations, médailles et diplômes en poche, la voilà qui débarque en Baie de Morlaix en février 2022 pour se rapprocher de sa famille et se lancer comme coach sportive (paddle yoga et pilates).

Pourquoi Morlaix ? D'abord parce que des photos lui donnent d’abord l’eau à la bouche. Et puis l’activité paddle y est encore assez peu développée, il y a une place à prendre. "J’ai eu un accueil formidable en arrivant ici. C’est une ville qui correspond à mes valeurs, à ma manière de penser, j'aime sa dimension artistique et engagée".

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© photos Carole Charbonnier 
Texte : Morlaix Attractivité et Léonore Virion